Incendie à l’Hôpital Laurentien
Sainte-Agathe-des-Monts, le 23 septembre 2010 — Suite à l'incendie qui a lourdement endommagé en février dernier le bâtiment abritant la chaufferie de l'Hôpital Laurentien, d'importants travaux seront exécutés dans les prochains mois par le Centre de santé et de services sociaux des Sommets (CSSS des Sommets). Le projet de reconstruction qui nécessitera un investissement de plus d'un million de dollars est commencé et s'achèvera en décembre. Il permettra de renouveler plusieurs équipements, offrant du coup une sécurité accrue en cas de situations d'urgence et une économie d'énergie.

Des membres de l'équipe de la direction des services techniques et informatiques du CSSS des Sommets impliqués dans le projet de reconstruction : M. Yves Taché, électricien, M. René Goupil, chef des installations matérielles, M. François Gélinas, mécanicien de machineries fixes et M. Carlo Pajer, chargé de projet.
L'amélioration des systèmes actuels et la planification des besoins futurs
Suite aux dommages causés au bâtiment, à l'une des deux génératrices, au système de gicleurs, au système de chauffage et de gaz et au réseau de téléphonie, des branchements temporaires ont été effectués. Cette première phase de travaux a également permis la remise en fonction de la centrale thermique, de même que la mise à niveau du système. La phase II apportera des changements plus importants. La majeure partie du bâtiment sera reconstruite, alors que seuls les dix premiers pieds de la structure de béton initiale seront conservés. Une nouvelle génératrice avec une capacité accrue sera installée, tandis que le nouveau réseau d'urgence offrira une plus grande flexibilité et l'installation d'un dégazeur permettra de récupérer de l'énergie. Un système électronique centralisé permettra également une meilleure supervision.
M. René Goupil, chef des installations matérielles au CSSS des Sommets, explique que tout a été prévu pour accueillir des améliorations qui verront le jour dans une phase ultérieure, possiblement en 2011. L'union des deux systèmes permettra d'avoir une redondance au niveau du groupe électrogène, ce qui offrira une plus grande flexibilité au réseau électrique d'urgence. «Ça veut dire que si on perd une génératrice, la deuxième peut compenser. Ça c'est un plus pour l'hôpital », explique M. Goupil. Un espace permettra également d'accroître, dans quelques années, la capacité de climatisation dans certains secteurs de l'établissement grâce à l'installation d'un refroidisseur supplémentaire. «L'avantage lorsqu'on rebâtit, c'est qu'on peut améliorer notre situation », conclut-il.
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