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Une innovation technologique en traitement nutritionnel de la dysphagie

Le CSSS des Sommets a introduit dans l’assiette des résidents de ses trois centres d’hébergement (Pavillon Philippe-Lapointe à Sainte-Agathe-des-Monts, Centre d’hébergement de Mont-Tremblant et Centre d’hébergement de Labelle) et des personnes hospitalisées à l’Hôpital Laurentien de Sainte-Agathe-des-Monts des aliments thérapeutiques qui s’apparentent aux aliments conventionnels par leur apparence, leur goût et leur valeur nutritive. Des études cliniques ont démontré que ces aliments, issus d’une nouvelle technologie alimentaire pour les aînés, améliorent la santé des personnes souffrant de dysphagie qui s’étouffent en mangeant ou qui ont de la difficulté à mastiquer ou à avaler. «Tout ce que nous faisons, c’est procurer aux gens qui ont de la difficulté à manger des aliments qui sont adaptés à leur condition tout en s’assurant que ces plats soient aussi appétissants », d’indiquer le directeur général du CSSS des Sommets, M. Yves Lachapelle.



Aliments appétissants et faciles à manger
Développés récemment à Sainte-Agathe-des-Monts par l’équipe de nutrition clinique et d’alimentation du CSSS des Sommets, il en ressort que ces aliments ont permis de rehausser considérablement le bien-être et le plaisir de manger des personnes dysphagiques. Appelé «Epicébon», une douzaine de mets principaux font partie du répertoire qui comprend notamment poulet, bœuf, poissons, pâtes alimentaires, veau, tourtière et pâté chinois. Ces menus nutritifs sont d’apparence normale et appétissante. Pour les aînés, c’est un bonheur de redécouvrir l’apparence normale et les saveurs authentiques des aliments. «Au moins 30 % de nos résidents et environ 10% des personnes âgées de 65 ans et plus souffrent de dysphagie, un total estimé à 400 000 personnes au Canada », de préciser M. Lachapelle.

Conséquences de la dysphagie
Les personnes souffrant de dysphagie craignent de manger des aliments conventionnels. La force des mâchoires d’une personne dysphagique (60 lbs) étant plus faible par rapport à une personne en santé (120 lbs), fait en sorte qu’elle ne peut malheureusement pas bien mastiquer les aliments. Dénutrition, perte de poids, lenteur à s’alimenter, étouffement et infections, dont la pneumonie, sont au nombre des conséquences de la dysphagie sans compter une diminution de la qualité de vie et de l’autonomie.